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Alexander von Humboldt: „Natural History I / Histoire naturelle I“, in: ders., Sämtliche Schriften digital, herausgegeben von Oliver Lubrich und Thomas Nehrlich, Universität Bern 2021. URL: <https://humboldt.unibe.ch/text/1821-Nouvelles_recherches_sur-10-neu> [abgerufen am 17.04.2024].

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Permalink:
https://humboldt.unibe.ch/text/1821-Nouvelles_recherches_sur-10-neu
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Titel Natural History I / Histoire naturelle I
Jahr 1823
Ort Moskau
Nachweis
in: The English Literary Journal of Moscow 1:1 (Januar 1823), S. [38]–41.
Sprache Englisch; Französisch
Typografischer Befund Antiqua; Auszeichnung: Kursivierung; Schmuck: Initialen, Kapitälchen.
Identifikation
Textnummer Druckausgabe: IV.13
Dateiname: 1821-Nouvelles_recherches_sur-10-neu
Statistiken
Seitenanzahl: 4
Zeichenanzahl: 5428

Weitere Fassungen
Nouvelles Recherches sur les lois que l’on observe dans la distribution des formes végétales (Paris, 1821, Französisch)
Neue Untersuchungen über die Gesetze, welche man in der Vertheilung der Pflanzenformen bemerkt (Jena; Leipzig, 1821, Deutsch)
Natural history (Liverpool, 1822, Englisch)
Natural History (London, 1822, Englisch)
Natural History (Paris, 1822, Englisch)
Natural History (London, 1822, Englisch)
Natural History (London, 1822, Englisch)
New Inquiries into the Laws which are observed in the Dirstribution of Vegetable Forms (Edinburgh, 1822, Englisch)
Natural History (London, 1822, Englisch)
Natural History I / Histoire naturelle I (Moskau, 1823, Englisch; Französisch)
|38| Natural History I.—Baron Humboldt, in a memoir read tothe Institute entitled, «New Observations on the Laws whichwe observe in the Distribution of Vegetable Forms,» states,that we already know nearly 56,000 species of cryptogamousand phanerogamous plants, 44,000 insects, 2,500 fishes, 700reptiles, 4,000 birds, and 500 species of mammiferæ. In Europealone, according to the researches of M. Humboldt and M.Valenciennes, there exist nearly 80 mammiferæ, 400 birds,and 30 reptiles. There are, of consequence, under this tem-perate boreal zone, 5 times as many species of birds as ofmammiferæ; as, in like manner, there are in Europe 5 timesas many compositœ as amentaceous and coniferous plants;5 times as many leguminous as there are of orchideous andeuphorbiaceous. The fine collections recently brought from theCape of Good Hope by M. Delalande prove, (if we comparethem with the works of M. M. Temmink and Levaillant,) thatin that part of the temperate austral zone, the mammiferæ arealso to the birds in the proportion of 1 to 4.3. Such anaccordance between two opposite zones is very striking. Thebirds, and especially the reptiles, increase much more towardsthe equatorial zone than the mammiferæ. According to thediscoveries of M. Cuvier on fossil bones, we might believe,that these proportions have not been the same at all times;and that there have disappeared, in the ancient catastrophesof our planet, many more mammiferæ than birds. We can |39| Histoire naturelle I.—Le baron Humboldt, dans un mé-moire qu’il a lu à l’Institut de France et intitulé: NouvellesObservations sur les Lois que nous observons dans la distri-bution de formes végétales, annonce qu’on connaît déjà en-viron 56,000 espèces de plantes cryptogames et phanérogames;44,000 insects, 2,500 poissons, 700 reptiles, 4000 oiseaux et500 espèces de mammiferes. D’après les recherches de MM.Humboldt et Valenciennes, l’Europe seule offre à peu près 80mammiferes, 400 oiseaux et 30 reptiles; de façon que sous cettezône tempérée il existe cinq fois plus d’espèces d’oiseaux qu’iln’en existe de mammiferes, de même qu’on y trouve cinq foisplus de plantes composées que d’amentacées et de conifères,et cinq fois plus de légumineuses que d’orchidées et d’euphor-biées. Si nous comparons avec les ouvrages de MM. Le Vail-lant et Temmink les belles collections rapportées récemmentdu cap de Bonne-Espérance par M. Delalande, nous trouvonsque dans cette partie tempérée de la zônes opposées de-vient frappant. Les oiseaux et sur-tout les reptiles augmentent,en approchant de la zône équitoriale, dans une progressionbeaucoup plus grande que ne le font les mammiferes, tandisque d’après les découvertes de M. Cuvier sur les os fossiles,il semblerait que ces proportions n’ont pas été les mêmes danstous le tems, et que dans les anciennes catastrophes de notreglobe il disparut beaucoup plus de mammifères que d’oiseaux.Nous pouvons concevoir comment sur un espace donné deterritoire, les individus appartenant à différentes familles deplantes et d’animaux peuvent être numériquement déterminés; |40| conceive how, on a given space of territory, the individualsbelonging to different tribes of plants and animals may benumerically limited; how, after an obstinate struggle and longoscillations, a state of equilibrium comes to be established,resulting from the necessities of nourishment and the habitsof life: but the causes which have limited the forms arehid under an impenetrable veil, which withdraws from ourview whatever relates to the origin of things, or to the firstdevelopement of organic life. On the preponderance of certain families of plants dependsthe character of the landscape; the aspect of a smiling or ma-jestic nature. The abundance of gramineæ which form vastsavannahs, and that of palms and coniferæ, have had a powerfulinfluence on the social conditon of nations, on their manners,and the more or les srapid developement of the useful arts.Sometimes a single species of plants, especially among thosestyled, by M. Humboldt, social, covers a vast extent of country.Such are, in the north, the heaths, and forests of pines; inequinoctial America, the union of cactus, croton, bambusa,and brathys of the same species. ( Extract from an EnglishJournal; to be continued.) |41| comment, après des efforts continus et de longues oscillations,il s’établit un état d’équilibre qui résulte de la nécessité dela nourriture et du genre de vie; mais les causes qui ontlimité les formes sont cachées sous un voile impénétrable qui nous dérobe tout ce qui est relatif à l’origine des choses ouau premier développement de la vie organique. De la prépondérance de certaines familles de plantes dépendle caractère du paysage, l’aspect d’une nature riante ou ma-jestueuse. L’abondance des graminées qui forment de vastessavannes, et celle de palmiers et des conifères ont exercéune grande influence sur la condition sociale des nations,sur leurs mœurs et sur le développement plus ou moins ra-pide des arts utiles. Souvent une seule espèce de plantes(particulièrement de celles que Humboldt a surnomméessociales), couvre une vaste étendue; c’est ainsi qu’au nord onvoit des bruyères et des forets de pins, et que dans l’Amé-rique équinoxiale on trouve réunies plusieurs espèces decactus, de croton, de bambusa et de brathys. ( Extr. d’unefeuille anglaise; la suite au numéro prochain )